"TOUT est à repenser..."
-Albert Jacquard
Où suis-je ?
Bonne question mon chum ! Tu t'es probablement égarré en cours de route car laisses-moi te dire que ce site n'est certainement pas à la mesure de tes attentes d'internaute affamé. Tu es présentement sur un site Internet personnel (pas que tu ne sois pas invité, au contraire !) qui aurait la prétention de présenter un peu tout ce qui tourne dans ma tête.
Ainsi, si t'as quelques minutes à perdre, je t'invite à te tirer une buche pour qu'on se jase ça bien comme il faut, et puis que tu repartes d'ici avec absolument rien de plus qu'à ton arrivée. Si ça te tentes, bien, perds plus une seconde et visite !
-Antoine Malette
Humm...
Meuuh... C'est donc bin bizarre comme site... La page d'accueil change tous les deux jours !
Effectivement gros sans génie, tu te trouves sur la page d'accueil où sont actualisées très régulièrement les nouvelles. Ne te surprends donc plus si te rends compte que la page principale du site subit constamment de nouveaux changements...
Publié le Lundi 26 Juillet 2010
Georges Brassens - Mon père me donne cent sous
Si vous n'avez pas déjà lancé la chanson, je ne saurais trop vous recommander de le faire à l'instant. Pas mal eh ? C'est ma dernière trouvaille. Un CD complet de Brassens avec des enregistrements d'origine dès ses débuts. Il n'y a d'honnête que le bonheur que ça s'appelle. Allez voir, ça vaut le coup d'oeil !
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Je ne sais trop par où commencer. Il faut dire que ça fait un bout que je n'ai pas mis le site à jour. Tiens, commençons déjà par souligner le passage de notre bonne amie Coco-cream (alias Cordelia) qui vient tout juste de repartir en Allemagne après un bon séjour au Québec (du 28 juin au 22 juillet) lors duquel on a pu renouer. Quand on a des amies qui vivent à 5000 km de chez nous, on s'entend pour dire qu'on ne se voit pas toutes les fins de semaines. Alors quand l'occasion passe pour se voir quelques temps dans l'été, on ne la laisse pas filer. Cordelia ayant déjà visité plusieurs fois le Québec (et y ayant étudié pendant une année complète), n'avait aucun problème à se sentir à l'aise ici. Le Québec est pour ainsi dire sa deuxième maison. Sa maîtrise du Français est phénoménale (je ne serais d'ailleurs pas surpris si elle trouvait une pelletée de fautes en lisant ce petit texte), et il lui arrive de nous corriger lorsqu'une faute ou deux lui font mal aux oreilles. Je profite donc de l'occasion Coco pour te remercier d'être venue nous rendre visite et d'avoir égayer notre été. Je te dirais bien que tu es la bienvenue ici quand tu veux, et que le Québec te sera toujours ouvert, mais ça, tu le sais déjà ! ;) Danach, viel Glück mit deine Uni Sachen und, ich hoffe wie sehen uns sehr bald. Tschüß ! |

Katha, Ece, moi, Yann
Outre Cordelia, d'autres importées (comme nous nous plaisons à les appeler) viennent faire leur tour au Québec cet été, dans le bout de la mi-août. Vous les voyez sur la photo ci-haut (prise à Istanbul quand même !). Il y a d'abord Katharina, de l'Allemagne elle aussi, puis il y a Ece, la petite Turque qui arrive dès le 18 août si je ne me trompe pas. Les filles vont rester environ un mois, et ça sera l'occasion de les revoir après un an. La dernière fois que je les ai vues, c'était l'été dernier, lors de mon voyage en Allemagne et en Turquie. L'autre bonhomme à ma gauche, c'est Yann, le p'tit Breton que j'ai rencontré à mon auberge de jeunesse à Munich. Le gars vient étudier au Québec à l'Université Laval et va profiter de son arrivée au pays pour me visiter quelques jours. Si tout va bien, il devrait arriver sensiblement dans le même temps que mes deux amies. Ce sera donc l'occasion de boire une bière (notez bien le une très fortement sous-évalué) et de radoter de tout et de rien. Comme c'est plaisant...
Mais d'ici à l'arrivée de ces douces importations, il semble que la lecture occupe encore une bonne partie de mon temps. Comme je n'ai pas davantage l'intention de m'étendre sur le sujet (et parce que mon café est vide et que je suis un peu écoeurer de pianoter sur mon clavier), je vais être bref.

J'ai lu récemment quelques romans (image ci-haut) plutôt intéressants, bien que tous relativement différents les uns des autres. Parmi eux on trouve deux romans (les deux seuls à vrai dire) de Georges Brassens. Eh oui, Brassens a écrit des bouquins, et qui sont excellents d'ailleurs. La lune écoute aux portes et La tour des miracles qui présentent en quelques 90 pages l'univers éclaté du chansonnier. On y retrouve des culs-de-jatte, des collectionneurs d'objets plutôt étranges, des femmes au derrière énorme et ne possédant qu'une seule fesse, etc. Carrément cinglé, je vous le dit.
À part ça, un petit essai très pertinent de Jean-François Poupart, un Québécois qui s'intitule Gallimard chez les Nazis et qui explique l'étroite relation qu'entretenait Gaston Gallimard, le fondateur de la célèbre édition avec les têtes pensantes de l'État-Major nazi dans la France occupée. On en apprend des bonnes en tous cas... À lire ! (Ça coûte 10$ et on se régale). Dans la même veine un peu, il y a le livre de Ryback Dans la bibliothèque privée d'Hitler qui nous informe au sujet des goûts littéraires de Hitler, et qui montre à quel point le célèbre dictateur a été forgé en entier par ses lectures. On dit qu'il lisait au moins un livre par nuit (étant insomniaque)... Très intéressant aussi.
Puis je termine avec le Sigmund Freud (Avenir d'une illusion) que j'ai quand même apprécié. Je dis quand même parce que je ne suis pas un fan de Freud à la base. Il faut se le dire, j'ai une grande idée préconçue du psychanalyste à l'avance, n'aimant pas outre mesure cette manie de tout ramener à la maladie de l'âme, à la psychose générale et autres concepts un peu trop ésotériques à mon goût. Je me suis dit que je devais quand même lire quelque chose de lui avant de juger, et j'ai pris ce livre là, parce qu'il parle de la religion et d'un quasi athéisme. En ce sens, c'était pertinent comme lecture, mais, je suis encore ambivalent quant à dire si j'ai aimé ou non...
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Je lis présentement un livre qui s'appelle Le petit ami, écrit par Paul Léautaud. Il s'agit d'une recommandation de Brassens (tout comme Mon oncle Benjamin dont je parlerai plus bas). J'adore tout simplement le style d'écriture léger et authentique de l'auteur. Je ne connaissais pas du tout Léautaud avant de me lancer dans la lecture de ce livre, mais je dois dire que je suis tombé sous le charme. À mi-chemin entre le roman et l'autobiographie, Le petit ami retrace le passé d'un homme, amoureux des femmes en général et qui leur fait un éloge pur et dur sans tomber dans l'eau de rose. Certaines sont des Perruches alors que d'autres sont tout simplement angéliques. Deux citations pour vous mettre l'eau à la bouche...
¤ Il était bien difficile d'avoir une enfance comme la mienne sans aimer plus tard ces créatures pleines d'agrément. Rien n'est plus pénétrant que la société des femmes ; on reçoit d'elles une influence souvent décisive et dont on garde toujours quelque chose. ¤ Un perpétuel sourire était sur sa bouche intéressante. On pouvait la surprendre à quelque moment que ce fût, la réveiller en sursaut au milieu de la nuit ou le matin, elle vous souriait d'un sourire toujours prêt et toujours le même. Ah ! elle l'avait, le sourire ! Si c'est pas beau ça, je me demande ce que c'est que la beauté... |
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Et pour conclure, ce que je vais lire tout de suite après. Il s'agit de Faust de Goethe, que j'ai déjà entâmé mais que je veux recommencer car je crains avoir perdu le fil. Vient ensuite Mon oncle Benjamin de Claude Tillier qui est une autre recommendation de Brassens en personne, puis de La haine de l'Occident de Jean Ziegler (intellectuel suisse) qui me titillait à chaque fois que je passait devant en librairie. Je vous reviens là-dessus dès que j'ai épluché les bouquins.
Ciao bye pour tout de suite !
Antoine
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