"TOUT est à repenser..."
-Albert Jacquard
Où suis-je ?
Bonne question mon chum ! Tu t'es probablement égarré en cours de route car laisses-moi te dire que ce site n'est certainement pas à la mesure de tes attentes d'internaute affamé. Tu es présentement sur un site Internet personnel (pas que tu ne sois pas invité, au contraire !) qui aurait la prétention de présenter un peu tout ce qui tourne dans ma tête.
Ainsi, si t'as quelques minutes à perdre, je t'invite à te tirer une buche pour qu'on se jase ça bien comme il faut, et puis que tu repartes d'ici avec absolument rien de plus qu'à ton arrivée. Si ça te tentes, bien, perds plus une seconde et visite !
-Antoine Malette
La page qui suit est destinée à qui veut bien la lire...
Si j'ai créé ce site internet, c'est à la base afin de faire quelque chose de mon temps libre. Dites-vous donc que les quelques lignes que vous lisez présentement, je les aies écrites lorsque j'avais du temps à tuer, ou en d'autres termes, que je n'avais rien à foutre. Cependant, rien de ce que je viens d'écrire n'enlève quoi que ce soit au geste en lui-même. Ce site, constitue en quelques sortes, en un gigantesque Curiculum Vitae, assez pêle-mêle, et plus ou moins organisé.
En plus d'exposer mes projets déjà accomplis, tant au niveau académique que personnel, ce site offre la possibilité à qui veut bien le savoir, de connaître un peu de mon avenir. Ne voyez rien de prétentieux dans ce site internet, il ne représente en rien une éloge à la personne que je suis, au contraire, il retrace la petite histoire d'un garçon bien ordinaire, mon histoire.
Je suis né le 11 juillet 1991, un jeudi après-midi vers 15h30. Peut-être est-ce le fait que ce même jeudi ait été un jour d'éclipse qui m'ait rendu un peu lunatique. Le fait est que, j'étais comme on dit, un beau gros bébé. M'affubler du sympathique pseudonyme de bébé Boudha vient sans aucun doute du fait que je ressemblais beaucoup plus à la divinité asiatique qu'à mon père ou à ma mère. Bon, les airs de famille était présent, mais mes yeux bridés en ont sûrement fait douter plus d'un.
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Bon, mon grand-père a un regard de pédophyle, mais c'est un peu mon air appeuré qui lui donne cet allure là... |
Avez-vous déjà vu un bébé aussi content d'être dans un suit de Père-Noël ?! (suit un peu trop serré au passage...) |
Les années passèrent et je perdis mes kilos superflux. Je devins un petit garçon, tout ce qu'il y a de plus commun dans les parages de Boucherville et de la Rive-Sud. Aussitôt mes cheveux étaient-ils un brin long, on passait ça au clipper #2, à l'Arc-Ange, salon de coiffure à côté du Métro. Je dirais que sans en être à l'origine, les années 90 représentèrent l'apogée de la coupe dite champignon.
Je me rappelle comme si c'était hier de ma première journée d'école, à Antoine-Girouard. Le matin était frais, et je portais de petits bermudas en jeans. Je ne sais plus trop si c'est le stress ou le froid de l'air qui me créait cet effet là, mais je tremblais. C'était clair dans ma tête, je passais dans la cour des grands.
Fini la garderie Chez Francine à écouter des films de Muppets en mangeant de la compotte aux pommes-fraises. Maintenant, c'était du sérieux, et j'entrais en première année, la tête haute et le torse bombé. J'avais préparé mon sac d'école avec ma mère la veille, prennant bien soin de tout mettre en ordre.
Le matin de la rentrée, mais mère vint me déposer à l'école, n'oubliant pas d'immortaliser le moment en photo...

Les années suivantes se déroulèrent sans trop d'évènements marquants. Du moins, pas assez marquants pour que je puisse sentir le besoin d'en relater les détails ici, ou encore de simplement m'en souvenir. Entre l'école et mes nombreuses fin de semaines à courir les ventes de garages, je passais la grande partie de mon temps avec ma famille ou bien Simon, mon meilleur ami. Je ne pourrais plus compter les fois où comme on disait dans le temps on jouait aux guns... C'est-à-dire avec de petits fusils en plastique, s'imaginant autant de scénarios improbables que superbes.

Dans une cabine photo, à la sortie de laquelle je vomit tout ce que mon estomac était apte à contenir

C'est également à cette époque que j'ai commencé le Skateboard, sport qui a rongé plusieurs de mes heures, et de mes paires de souliers...
À la fin de mon primaire, j'ai intégré la prestigieuse (eum eum) école secondaire De Mortagne, toujours située à Boucherville. C'est la que le fun a commencé. Première journée en rentrant déjà, gros changement, le fait de prendre des photos pour une carte étudiante. Contrairement à une grande majorité de personne de mon groupe, je n'ai préparé aucune face devant mon miroir comme un e*** de motivé pour que ma carte soit toute jolie. Ça y est c'est mon tour je pense...
- SUIVANT ! Ton nom ?
- Antoine
- De famille je veux dire...
- Oh euh, Malette... Antoine Malette
- Okay Antoine, on sourit ! 1, 2, CLICK
Bon, le résultat est pas fameux, mais après-tout, c'est juste une carte. Pis après-tout, j'ai une face d'homme là-dessus. Oh ouais, j'ai assuré sur ce coup-là...
Après ma première année de secondaire, que j'ai considéré comme une année plus d'introduction que d'autre chose, est arrivée l'année qui m'a boulversé, et m'a fait faire un bilan sur moi-même, et mes ambitions futures.
Madame Martine Bélisle, professeure d'Histoire a été probablement la femme la plus importante de mon secondaire, bon, en terme de professeure je veux dire. Contrairement à beaucoup de mes collègues inintéressés, et pour une raison encore inconnue, épris d'une étrange somnolence exclusivement dans le cours d'Histoire, je me passionnais pour cette matière.
J'aimais déjà l'Histoire étant au primaire, mais sans plus. Oui bon, comme les autres petits garçons, qui aiment le Moyen Âge, les preux chevaliers et les dragons. Mais rarement je m'étais arrêté sur le pourquoi et le comment des choses. Avec Mme Bélisle, c'est ce qui s'est produit.
C'est la même année, que je me lança dans la musique, fasciné par un groupe dénommé Les Cowboys Fringants que plusieurs Québécois ont aujourd'hui en dédain. Je les trouve toujours bon, mais avouons-le, ça n'est plus ce que c'était... Peu importe, je m'achetai en secondaire II donc, une jolie mandoline, du nom de Gaétane (j'ai toujours prétendu que de donné un nom à son instrument de musique, lui donnait une âme, et du coup, une jouabilité accrue). Si vous êtes prêts, et n'y voyez pas d'objections, jetons un coup d'oeil au cliché le plus métrosexuel sur cette Terre.
Les mois passèrent et ma passion pour la musique s'accentua. À un certain moment, j'ai upgradé vers l'électro-accoustique. Mon autre mandoline Angélique occupa également une large partie de mon temps.
Puis vint la guitare. Il y a trois ans, pour Noël, mes parents m'offrirent une délicieuse guitare éléctro-acoustique Yamaha APX500. J'ai appris par moi-même à manier l'instrument (tout comme la mandoline d'ailleurs) et en joue encore beaucoup aujourd'hui. À un tel point que je me suis procuré il y a un peu plus d'un an une guitare électrique, de marque Gretsch cette fois. Le son produit par Ludwig (parce que c'est son nom) est tout simplement divin.
Je suis présentement étudiant en Histoire et Civilisations au CÉGEP du Vieux-Montréal. J'adore ce programme et je suis conscient de la chance que j'ai eu de tomber du premier coup sur un champ d'étude qui me convient si bien. Mes chums du cégep sont vraiment intéressants et que dire des enseignants ? Des gens passionnés qui savent dans leur très grande majorité en rendre compte. Pour connaître mon état d'esprit, vous n'avez qu'à regarder ce visage...comblé.
Et qu'advient-il de maintenant ? Bonne question. Je continues mes études pour une dernière année avant d'entâmer l'université. Où je vais aller ? Dans quoi ? Tant de bonnes questions. Puisque vous vous attendez à surement plus que de vulgaires suppositions, je vous balance une réponse. À vrai dire, j'aimerais bien aller dans un domaine connexe aux sciences sociales ou humaines. J'aimerais bien étudier à l'Université de Montréal en sociologie ou bien en anthropologie. Mais, ça reste à voir !